Des passions à partager

Publié le par Citoyen du Laniakea

Mes centres d’intérêt sont les sciences (dites dures et dites molles) et les arts, convergeant vers la citoyenneté. Ma formation est juridique (droit public, droits humains…), éducative (philo…) et une ouverture pluridisciplinaire avec mon étude de bac+5 (sur une utopie économico politique pouvant devenir un projet). j’écris aussi par loisir (formes brèves).
APRES CETTE PRESENTATION, VOICI UNE LISTE DE PASSIONS A POTENTIELLEMENT PARTAGER :
1-discussion sur des sujets citoyens. Exemple d’actualité : la liberté d’expression, cinq ans après le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo.
2-confection de petites scénettes illustrant le combat pour les droits humains pour du théâtre de rue, rue de la République à Lyon par exemple. Répétition possible dans un théâtre ou autre lieu. Je ne suis pas familier de l’écriture théâtrale. Si certain.e.s d’entre vous le sont et vibrent aux causes des droits humains et leur prolongement… J’ai envie d’écrire pour cela mais je ne l’ai pas encore faire (ou des noms de titres avec thématiques abordées).
3-confection de chansons illustrant le même combat que précédemment. Je suis parolier, mais ni compositeur, ni chanteur.
4-bandes dessinées, caricatures et dessins têtes d’affiche ou en couverture d’ouvrage illustrant ce même combat.
5-écriture à plusieurs mains de nouvelles ou courts récits dans la même veine.
6-le jeu vidéo est l’art le plus populaire chez les plus jeunes, j’aimerais m’associer avec une conceptrice, un concepteur de jeux vidéo dans cette optique.
7-Le mieux serait de constituer une équipe avec des talents pluriels : 1 autrices, auteurs ; 2 dessinatrices, dessinateurs ; 3 comédien.ne.s ; 4 chanteuses, chanteurs ; 5 conceptrices, concepteurs (jeux vidéo) ; 6 metteuses en scène, metteurs en scène et 7 métiers de la réalisation ; 8 maquilleuse, maquilleur ; 9 costumière, costumier… ; 10 compositrices, compositeurs…
Les droits humains sont un vaste champ d’étude.
A titre indicatif, le petit Atlas des droits de l’Homme (synthèse universitaire de 95 p), publié en 2018 pour les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (1948) comprend 38 chapitres.
Ma sensibilité porte d’abord sur la contextualisation historique, géographique , sociologique, idéologique… de ce combat : aucun Etat (ou autre forme politique) au monde n’a été et n’est pleinement respectueux des droits humains.
Ma sensibilité porte ensuite sur la grande disparité les droits sociaux et sociétaux fondamentaux : droit de se loger dignement, de ne nourrir sainement, de boire de l’eau propre, de respirer un air non pollué, d’avoir accès à proximité de son lieu de résidence à des infrastructures sanitaires, soci(ét)ales dignes : école laïque (sa relation à l’argent aussi), hôpital, théâtre, cinéma, gymnase, stade, jardin/ parc…
J’élargis la champ initial des droits humains aux droits des animaux, aux droits des écosystèmes.
Ma sensibilité se porte aussi sur la liberté d’expression qui ne se réduit pas à ce qu’on peut dire, écrire, ou même voter, manifester, signer une pétition, créer une « œuvre d’art ». Sa manière de consommer, d’acheter tels produits, tels services, de rencontrer telles personnes, tel groupe, de se déplacer, de s’habiller (avec ou sans masque en extérieur, hors regroupement serré et prolongé), d’exercer telle activité professionnelle, de loisir, de choisir tel lieu de résidence, telle résidence… Si on prend conscience des contraintes qui peut peser sur ces différentes libertés d’expression et que l’on s’en extrait pour choisir en conscience…
Ma sensibilité porte enfin sur les interactions avec les sciences et techniques, le biodroit notamment.
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