Saisi par la majorité, le Conseil constitutionnel censure une partie de la proposition de loi sur les langues régionales

Publié le par Citoyen du Laniakea

Quand on sait la tragique faiblesse de niveau en français même en première année d'université (pas d'identification du verbe dans une phrase, pluriel de mots en "ent", on se demande comment le bac leur a été délivré !? Un cadeau pour ne plus avoir à les supporter l'année suivante ou les professeur.e.s à l'oral de rattrapage le leur concède sous la menace ?...) J'ai un M2R et j'ai même entendu la directrice de ce diplôme faire mention de faiblesse en français dans ce cadre... L'hégémonie de l'anglais d'aéroport fait des dégâts... J'ai moi-même des faiblesses en français (orthographe, grammaire, conjugaison), mon niveau n'est pas le sommet.
Permettre aux enfants de familles polyglottes (les parents maitrisent différentes langues internationales) de connaître en plus la langue régionale de leur grand-parents, pourquoi pas ? Mais sans aucune subvention publique à l'endroit d'associations en faisant la promotion.
La nation française a des fragilités importantes. Si des institutions publiques encouragent le développement de ces fragilités, attention danger, le délitement accéléré de la nation n'est pas une illusion.
Rappelons qu'autrefois (il y a ne serait-ce qu'un siècle), les langues régionales étaient fortes en France. Et donc les petit.e.s français.es de différentes régions ne se comprenaient pas bien entre eux/elles... Un de mes ancêtres n'a appris le français qu'au régiment au début du XXème siècle.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article