" On revit " : avec l'abandon du masque en extérieur, la France profite d'une liberté retrouvée

Publié le par Citoyen du Laniakea

Je n'ai jamais porté le masque en extérieur, y compris dans le marché de mon quartier. Je n'ai aucune honte à le dire, c'est plutôt un motif de fierté. Personne ne m'a jamais expliqué en quoi des personnes qui ne font que se croiser dans des rues en moyenne plutôt peu fréquentées prennent un risque majeur pour leur santé. Nous avons eu droit à plus d'une année d'éducation populaire à la soumission n à une autorité qui a perdu les pédales, qui fut (et peut-être est encore) prise de panique. La panique a une caractéristique très simple : avec elle, c'est tout ou rien, elle ne connaît pas de demie mesure. Et c'est ce qui s'est passait : si tu respectais à la lettre leur autorité, même dans une rue déserte, où seules les insectes pourraient être infectées ou infectieux, le port du masque dissimulant ton visage dans l'espace public (y avait pourtant une loi qui interdisait cela) est obligatoire. 

Il n'y a pas que du négatif dans cette expérience de soumission à l'autorité. A l'avenir, quand je rencontrerais de nouvelles personnes, je leur demanderais s'ils ont ou nouveau porté un masque dans l'espace public pendant cette année et un peu plus. Si c'est le cas, ça me fera gagné un temps précieux : ce sont des soumis à l'aveuglette à l'autorité. 

Oui, je fus contrôlé et menacé de contravention. Je me suis défendu devant le.s policier.s qui m'annonçaient ma verbalisation. Et je n'ai jamais rien reçu.

Le président a parlé de situation de guerre. Je suis désolé, mais en situation de guerre, une Nation mobilise ces réservistes pour faire face au danger imminent. En matière de santé, pourquoi n'y aurait-il pas une armée de réservistes (y compris des locaux de guerre) dans le corps médical afin de faire face à la situation exceptionnelle ? Au contraire, il y a le chantage et le terrorisme intellectuel permanent à la surchauffe possible des services hospitaliers et de réanimation. C'est un petit peu comme si on cherchait à dissuader les femmes de donner la vie par manque de crèche et de service d'accueil pour la petite enfance. Ou pire, si on les stérilisait afin que leur fécondité n'aboutisse pas au débordement des crèches et autres services adaptés.

Tout le monde, les enfants d'abord, particulièrement en bas âge, a été privé pendant plus d'une année, à savoir une éternité pour eux, du spectacle des sourires publics dans la rue et les nouveaux nés, de la découverte de la bouche de leur mère et la voix humaine est devenue une musique d'ambiance pour eux dans les crèches. A-t-on la moindre idée de l'immensité des dégâts psychologiques infligés ainsi, et ceci sous fallacieux prétexte sanitaire ?!  

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