Édito du dimanche 20 novembre 2022

Publié le par Citoyen du Laniakea

La Bible originelle était en hébreu, araméen et grec. Le terme « Dieu » vient du latin Deus. Ce serait la « traduction » du mot hébreu Elohim, mot figurant dans la Genèse et pluriel d’Eloha. Le « El » signifie littéralement « Lumière dans le ciel ». Elohim peut être traduit par « Ceux qui sont venus du ciel » et la bible comme toutes les histoires/mythologie de l’origine des peuples sur Terre peuvent être vues avec nos yeux d’aujourd’hui comme la rencontre entre nos lointains ancêtres et une civilisation extraterrestre. 
L’identification depuis 1995 de la première exoplanète (planète hors de notre système solaire) donne une nouvelle dimension à cette archéologie des textes anciens. Aujourd’hui, les spécialistes dénombrent plusieurs milliers d’exoplanetes. 
Des programmes de recherche s’adressent à l’univers dans l’espoir d’avoir un retour d’une vie intelligente (le SETI…) et tirent des conclusions quelques peu hâtives de l’absence de retour. L’état de violence sanguinaire entre les habitants de notre astre peut légitimement pousser le voisinage interstellaire à la prudence : répondre reviendrait à nous faire identifier la position de leur astre. Le souhaitent-ils ? On peut en douter. On peut facilement imaginer que l’extrême violence entre les terriens pourrait se focaliser et inquiéter d’éventuels voisins célestes s’ils se manifestaient soudainement. Trouver un interlocuteur hors de notre astre pourrait créer dès mouvements de panique irrationnelle facilités par la science fiction et nous pourrions être amenés à projeter sur cette altérité radicale nos plus grandes peurs au point de l’identifier possiblement à un ennemi. Une médiation ne serait pas inutile… 

Publié dans Politique éditoriale

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